Cloison acoustique

Open spaces, plateaux de bureaux partagés, salles de réunion vitrées : dans ces environnements où le bruit circule librement, la cloison acoustique bureau s'impose comme la solution la plus directe pour créer des zones de calme sans cloisonner définitivement l'espace. Chez Matelpro, nous proposons des cloisons acoustiques professionnelles, fixes ou mobiles, conçues pour atténuer les conversations croisées, protéger la confidentialité des échanges et redonner aux équipes les conditions de concentration qu'elles méritent.

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    Cloison acoustique bureau : créer des barrières sonores sans fermer l'espace

    La cloison acoustique bureau remplit une fonction que les panneaux absorbants seuls ne peuvent pas assurer : elle bloque la propagation directe du son entre deux zones de travail. Un panneau mural absorbe les ondes qui le frappent, réduisant la réverbération dans la pièce. La cloison, elle, intercepte le son avant qu'il n'atteigne le poste voisin. Dans un open space où deux équipes travaillent en parallèle, c'est cette interception qui fait la différence entre un environnement supportable et un espace où chaque appel téléphonique devient une nuisance collective.

    Le principe physique est celui de l'écran acoustique. La cloison crée une zone d'ombre sonore derrière elle, dont l'étendue dépend de sa hauteur, de sa largeur et de la fréquence du bruit. Les fréquences aiguës (voix, sonneries) sont les plus faciles à bloquer parce que leurs longueurs d'onde sont courtes. Les fréquences graves (ventilation, basses des musiques d'ambiance) contournent plus facilement l'obstacle et nécessitent des cloisons plus hautes ou des matériaux plus denses.

    En pratique, une cloison acoustique de bureau de 160 à 180 cm de haut, posée entre deux rangées de postes, atténue les conversations de 8 à 12 décibels. C'est suffisant pour que la voix du voisin passe en dessous du seuil de compréhension, ce qui est le critère le plus pertinent pour le confort en open space. Le bruit existe encore, mais il ne capte plus l'attention. C'est cette nuance qui rend les cloisons acoustiques si efficaces dans les environnements tertiaires.

    Cloison acoustique bureau open space : séparer les postes sans sacrifier la lumière

    L'open space pose un défi spécifique : les entreprises qui l'adoptent recherchent la transparence, la collaboration et la circulation visuelle. Installer des murs pleins reviendrait à nier ces objectifs. La cloison acoustique bureau open space résout ce paradoxe en offrant une atténuation sonore significative tout en préservant l'ouverture de l'espace.

    Les cloisons mi-hauteur (120 à 160 cm) constituent la solution la plus courante. Posées sur le sol ou fixées aux plateaux de bureau, elles créent un écran visuel et sonore partiel qui suffit à isoler les conversations de proximité sans enfermer les collaborateurs. Les modèles en tissu tendu sur cadre aluminium combinent légèreté, absorption acoustique et variété de coloris, ce qui permet de les intégrer dans un projet d'aménagement global sans rupture esthétique.

    Pour les espaces où la luminosité naturelle est un enjeu, les cloisons mixtes associent un bandeau absorbant en partie basse (80 à 100 cm) et une partie vitrée au-dessus. Cette configuration laisse passer la lumière du jour tout en bloquant la propagation directe du son à hauteur d'assise, là où les échanges vocaux sont les plus gênants. C'est un compromis que l'on retrouve dans la majorité des projets d'aménagement de bureau contemporains.

    Chez Matelpro, nos cloisons acoustiques pour open space sont sélectionnées pour leur performance mesurée. Chaque référence est accompagnée d'un indice d'affaiblissement acoustique (Rw) qui permet de comparer objectivement les produits. Un Rw de 25 dB ou plus est le minimum que nous recommandons pour une séparation entre deux postes de travail en plateau ouvert.

    Cloison acoustique amovible : la flexibilité au service de l'aménagement

    Les configurations de bureau changent. Un plateau qui accueille une équipe de développement en janvier peut être réaffecté à un service commercial en septembre. La cloison acoustique amovible répond à cette réalité en offrant une séparation sonore que l'on peut déplacer, réorienter ou retirer selon les besoins, sans travaux et sans outils.

    Les modèles sur roulettes sont les plus polyvalents. Équipés de freins verrouillables, ils se positionnent en quelques secondes pour créer un espace de réunion improvisé, isoler une zone de concentration temporaire ou reconfigurer un plateau après un réaménagement. Les versions autoportantes, sans roulettes mais suffisamment légères pour être déplacées à deux personnes, offrent une stabilité supérieure pour les installations semi-permanentes.

    La cloison amovible est aussi la solution de choix pour les entreprises en location qui ne peuvent pas modifier les locaux. Pas de perçage, pas de fixation murale, pas de remise en état à la fin du bail. Pour les espaces de coworking, c'est un argument décisif : les gestionnaires peuvent adapter la disposition de l'espace à chaque nouvelle cohorte de résidents sans engagement structurel.

    En termes de performance, les cloisons amovibles n'ont rien à envier aux modèles fixes. Les meilleures références du marché atteignent des indices d'affaiblissement de 20 à 28 dB, ce qui est largement suffisant pour atténuer les conversations entre deux zones de travail. Le choix du garnissage intérieur (mousse mélamine, laine de polyester recyclée, feutre PET) conditionne à la fois la performance acoustique et le poids de la cloison.

    Cloison vitrée acoustique : transparence et performance sonore

    La cloison vitrée bureau acoustique est la réponse à une demande croissante des architectes d'intérieur et des directions générales : cloisonner les salles de réunion et les bureaux de direction sans créer l'effet « boîte fermée » qui rompt la dynamique visuelle de l'espace. Le verre laisse passer la lumière et le regard, mais un vitrage adapté bloque efficacement le son.

    Le principe repose sur la masse et la dissociation. Un simple vitrage de 6 mm offre un affaiblissement acoustique d'environ 30 dB, ce qui est acceptable pour un bureau individuel mais insuffisant pour une salle de visioconférence. Le double vitrage asymétrique (par exemple 6 mm + 10 mm avec un intercalaire de 12 à 20 mm) monte à 38 à 42 dB, un niveau qui garantit la confidentialité des échanges à voix normale. Les vitrages feuilletés avec film acoustique intercalaire (PVB acoustique) offrent des performances comparables dans une épaisseur réduite.

    L'étanchéité périphérique est aussi importante que le vitrage lui-même. Un joint défaillant ou un rail de guidage mal posé peut réduire de moitié l'affaiblissement acoustique réel de la cloison. C'est pourquoi nous recommandons des systèmes complets (cadre + vitrage + joints) testés en laboratoire, plutôt que des assemblages de composants séparés dont la performance globale est incertaine.

    Choisir une cloison acoustique professionnelle : critères techniques et dimensionnement

    Investir dans une cloison acoustique pour bureau sans vérifier ses caractéristiques techniques, c'est s'exposer à une déception. Trois critères méritent une attention particulière avant toute commande.

    L'indice d'affaiblissement acoustique (Rw), mesuré selon la norme ISO 10140, quantifie la capacité de la cloison à bloquer le son. Il s'exprime en décibels : plus le chiffre est élevé, plus la cloison isole. Pour une séparation entre postes de travail en open space, un Rw de 20 à 25 dB suffit. Pour un bureau fermé ou une salle de réunion, il faut viser 35 dB ou plus. Pour une salle de visioconférence où la confidentialité est critique, 40 dB constituent le seuil de référence.

    La hauteur de la cloison conditionne directement l'étendue de la zone d'ombre sonore. En dessous de 120 cm, l'effet d'écran est limité aux personnes assises et ne protège pas les collaborateurs debout. Entre 160 et 180 cm, la cloison couvre la plage d'émission vocale standard (1 m à 1,80 m) et offre le meilleur rapport efficacité-encombrement. Au-delà de 200 cm, on se rapproche d'un cloisonnement complet, avec les contraintes de ventilation et de détection incendie que cela implique.

    Le classement au feu est obligatoire dans les ERP et fortement recommandé dans les bureaux. Les cloisons textiles doivent idéalement être classées M1 ou Euroclass B-s1,d0. Les cloisons de séparation en verre ou en polycarbonate bénéficient naturellement d'un bon comportement au feu, mais les joints et les éléments de fixation doivent aussi être conformes.

    Combiner cloisons acoustiques et traitement absorbant pour un résultat complet

    Une cloison de bureau acoustique seule ne résout pas tous les problèmes sonores d'un plateau de travail. Elle bloque la propagation directe, mais ne traite pas la réverbération, c'est-à-dire les réflexions multiples du son sur les murs, le plafond et le sol. Pour un confort acoustique réel, il faut combiner les deux approches : écran (cloisons) et absorption (panneaux).

    Les panneaux acoustiques muraux traitent la réverbération en absorbant les ondes qui frappent les parois. Posés sur 30 à 40 % de la surface murale, ils réduisent le temps de réverbération de moitié dans la plupart des configurations. Combinés avec des cloisons entre les postes, ils créent un environnement où le bruit ambiant baisse significativement et où l'intelligibilité de la parole s'améliore dans un rayon de quelques mètres.

    Pour les besoins d'isolation totale, les cabines acoustiques offrent un espace clos pour les appels téléphoniques et les visioconférences. Elles éliminent les nuisances dans les deux sens : le bruit de l'open space ne perturbe pas l'appel, et la conversation ne dérange pas les collègues. C'est le complément naturel des cloisons dans un aménagement acoustique complet.

    Chez Matelpro, notre gamme acoustique et cloison couvre l'ensemble de ces solutions. Pour un plateau de bureau standard, nous recommandons de commencer par les cloisons entre les postes, qui offrent le gain le plus immédiat, puis de compléter par un traitement mural et, si nécessaire, une ou deux cabines pour les appels. Cette approche progressive permet d'ajuster l'investissement en fonction des retours des occupants, sans suréquiper dès le départ.