Une pièce mal éclairée se repère tout de suite : on allume le plafonnier, la lumière tombe à la verticale, les angles restent sombres et la soirée n'a aucune douceur. Le problème vient rarement de la puissance, il vient du nombre de sources et de leur hauteur. Un salon confortable demande trois à quatre points lumineux répartis à des hauteurs différentes, pas une seule ampoule centrale au plafond.
La température de couleur se lit en kelvins et décide de l'ambiance avant tout le reste. Entre 2 700 et 3 000 K, la lumière est chaude, jaune, adaptée au salon et à la chambre. À partir de 4 000 K, elle devient neutre et convient au plan de travail d'une cuisine ou à un bureau. La salle de bain supporte les deux, à condition de respecter les volumes de sécurité et un indice de protection d'au moins IP44 près de la douche.
Le flux lumineux, exprimé en lumens, a remplacé les watts. Comptez environ 100 à 150 lumens par mètre carré dans un salon, 300 lumens au-dessus d'un plan de travail, et accrochez une suspension de salle à manger à 70 ou 80 cm au-dessus du plateau pour ne pas éblouir les convives. Un lampadaire d'appoint, un ruban lumineux derrière un meuble et une lampe à poser complètent ce que le plafond ne sait pas faire seul.
Nos guides détaillent pièce par pièce ces réglages, du choix des abat-jour aux variateurs, en passant par les appliques murales et les spots encastrés. Pour passer de la théorie au concret, parcourez notre catalogue de luminaires, des suspensions aux lampes à poser.