Nos guides d'achat sur le flex office

Le passage en flex office se décide rarement sur un coup de tête. Il part d'un constat simple : depuis la généralisation du travail hybride, beaucoup de plateaux tournent à 55 ou 60 % d'occupation réelle, et des rangées entières de postes restent vides deux ou trois jours par semaine. Retirer des bureaux paraît alors évident. Sauf que supprimer des postes sans écrire les règles qui vont avec produit surtout des salariés qui tournent le matin en cherchant une place libre.

Le taux de foisonnement se calcule avant d'acheter quoi que ce soit. Un ratio de 0,7 poste par salarié convient à une équipe présente trois jours sur cinq, 0,8 dès que plusieurs services se retrouvent sur les mêmes créneaux. Descendre sous 0,6 expose à des matinées de saturation. Comptez également 1,60 m de plan de travail par poste partagé et environ 10 m² de surface utile par personne présente, circulations comprises.

Le rangement individuel pèse autant que le mobilier dans l'adhésion des équipes. Un casier fermé de 30 à 40 cm de large par salarié, une règle de bureau vide appliquée chaque soir et un dispositif de réservation, même sur un tableau partagé, suffisent à faire tenir l'organisation. Prévoyez de quoi nettoyer les surfaces entre deux utilisateurs, et consultez le comité social et économique avant de modifier l'implantation : c'est une obligation, pas une formalité.

Nos guides détaillent chaque étape, du calcul du ratio à la conduite du changement, en passant par les zones à prévoir et le choix des assises. Pour équiper vos plateaux, parcourez notre sélection de bureaux de coworking.