Nos guides d'achat sur les panneaux acoustiques

Dans un plateau de bureau, le bruit qui fatigue n'est pas toujours le plus fort. C'est souvent la réverbération : chaque voix, chaque sonnerie rebondit sur le plafond, les vitrages et le sol dur, puis se mélange au reste. On parle alors plus fort, et le niveau monte dans toute la pièce. Les panneaux acoustiques traitent précisément ce phénomène, à condition d'être bien choisis et placés au bon endroit. Nos guides vous aident à poser le diagnostic avant d'équiper vos espaces.

Le coefficient d'absorption est le premier critère à lire. L'indice alpha w va de 0 à 1 : un panneau classé A, entre 0,90 et 1, absorbe presque toute l'énergie sonore qu'il reçoit, alors qu'un panneau classé D ou E reste un appoint et ne corrige pas une salle à lui seul. L'épaisseur compte aussi. Un panneau fin agit surtout sur les aigus, un panneau de 40 à 50 mm commence à traiter correctement la voix.

La surface à traiter se calcule plutôt qu'elle ne se devine. Pour un bureau de 30 m² sous 2,70 m de plafond, viser un temps de réverbération de 0,6 seconde demande environ 22 m² d'absorption équivalente, dont une partie vient déjà du mobilier et des occupants. Le plafond reste la zone la plus rentable, parce que c'est la plus grande surface réfléchissante et la plus dégagée. Les murs se traitent ensuite à hauteur de tête, là où la voix frappe en premier.

Vous trouverez ici nos conseils pour distinguer correction et isolation, comparer les performances annoncées et réussir la pose. Pour passer à l'équipement, parcourez notre sélection de panneaux acoustiques pour le bureau.