La buanderie est souvent la pièce oubliée du logement. Un cellier de 4 m² sans fenêtre, un couloir derrière la cuisine, parfois un simple recoin de salle de bain : on y entasse le lave-linge, les lessives, le fer et le linge en attente, et le désordre s'installe en quinze jours. À cela s'ajoute l'humidité, car un cycle de lavage relâche plusieurs litres de vapeur d'eau, et le bruit d'un tambour en essorage qui traverse le mur du salon. Nos guides partent de ces contraintes concrètes.
La résistance à l'humidité commande le premier tri. Un panneau de particules mélaminé simple gonfle dès la première flaque au pied de la machine, quand un panneau hydrofuge encaisse les projections pendant des années. Nous détaillons les épaisseurs utiles, 16 mm pour un caisson courant et 18 à 22 mm pour un plan de travail qui reçoit une charge, ainsi que les charges admissibles à retenir : comptez 20 à 30 kg par tablette de 60 cm d'entraxe, davantage avec un renfort central. Prévoyez aussi un fond ajouré pour laisser circuler l'air.
Les cotes de la pièce décident du reste. Un lave-linge de face demande une niche de 62 à 65 cm de large, 60 cm de profondeur et 85 cm de hauteur, plus 5 cm derrière pour les tuyaux et 70 cm devant pour l'ouverture complète du hublot. Une colonne lavante superposée grimpe à 180 cm, ce qui interdit l'étagère haute au-dessus. Nous indiquons également les hauteurs de plan de travail confortables pour plier et repasser, autour de 90 cm.
Nos guides couvrent l'aménagement complet, du plan de travail au panier à linge. Parcourez notre sélection de meubles de buanderie.